C’est Lundi que lisez-vous ? #11

De retour comme tous les Lundis avec les trois questions :

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

Ce rendez-vous est organisé par Galléane.

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai réussi à finir 1Q84, le tome 2, de Haruki Murakami, que j’ai adoré.

J’ai écouté 12h de l’Hiver du Monde, de Ken Follet, et je suis plutôt fière de moi sur cette avancée !

Ce que je lis cette semaine : 

Je dévore Il court, il court le furet, de M.J Arlidge. Il n’était pas prévu dans ma PAL, mais après l’avoir vu partout, j’ai fini par céder.

Je continue l’écoute de l’Hiver du Monde, que j’espère finir cette semaine (soyons fou !).

Ce que je lirais la semaine prochaine : 

J’ai bien envie de lire des essais en ce moment, mais je n’en ai pas qui me tente dans ma PAL. Je pense donc que mon prochain audiolivre sera un essai, et niveau lecture « papier », j’enchaînerai avec un bon polar, ou le tome 3 du Lion de Macédoine, par David Gemmell, avant que j’oublie l’histoire !

Belle semaine et plein de soleil !

C’est Lundi, que lisez-vous ? #2

Le principe reste le même :  Il faut répondre à trois questions :

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

Ce rendez-vous est organisé par Galléane.

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Grâce à un week-end à faire de la peinture et des travaux, j’ai ENFIN terminé La Chute des géants, de Ken Follet. Et bien sûr, c’était excellent. Après 37h d’écoute, cela vaut mieux.

la chute des géants

J’ai malheureusement abandonné Mort d’une héroïne rouge : le background sur la Chine était génial, mais vraiment, ça n’avançait pas du tout.

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Ce que je suis en train de lire :

Après avoir lu une critique dans un magazine, il me fallait ce livre : Nightfall. Le spitch : trois adolescents se retrouvent bloqués sur une île où il fait jour pendant 14 ans, et nuits pendant les 14 années suivantes. Les navires qui emportent les habitants en sécurité – car la nuit est sombre et pleine de terreurs, ils sont oubliés. Une ambiance qui me rappelle le film Le Village, un livre en VO (car il ne sort qu’en Avril en français) et une très bonne raison pour ne pas avoir publié cet article hier.

nightfall

Côté audio, j’ai déjà terminé un tiers de l’Anneau de Moebius, de Franck Thilliez. Jamais déçu par cet auteur !

L-anneau-de-Moebius

Ce que je vais lire ensuite :

Cette fois-ci, je compte bien lire la suite de La Chute des Géants, l’Hiver du Monde, par Ken Follett. Pour mon audiolivre, je ne pense pas que je le terminerais cette semaine malheureusement, mais on ne sait jamais, j’ai donc prévu la Chimiste de Stephenie Meyer (why not ?).

l'hiver du monde

Critique : Loeuk Tchong Kraoy – La dernière Fois de Phiseth Srun

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Bien le bonjour les amis ! Aujourd’hui, je reviens, le pied abîmé et une semaine à devoir rester immobilisée devant moi, avec un tout nouveau article sur un livre qui m’a été envoyé par les éditions VPS (que je remercie).

Il s’agit de Loeuk Tchong Kraoy. Je ne vous mettrais pas le résumé, qui donne bien trop de détails. Parlons plutôt de l’histoire : on suit le jeune Zsunara, dans ses péripéties pour fuir les Khmers Rouges, en quête de paix, mais aussi de culture, d’études, et d’amitié. De bons sentiments, plutôt. On le trouve à Paris, totalement déboussolé, et on remonte avec lui le fil de l’histoire qui l’a mené là.

Tout d’abord, je dois dire trois choses. Petit un, mon avis est totalement le mien, et totalement libre. Petit deux, les récits, comme ce livre, ne sont vraiment pas mon genre de prédilection. Mais comme s pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué, je me suis laissé tenter. Petit trois : je suis une passionnée de l’Asie. Pas uniquement de sa nourriture, comme le savent ceux qui me suivent sur Twitter, mais énormément de son Histoire et de sa Culture, actuelle ou passée. (Puisque, je pense, on ne peut comprendre la culture actuelle d’un peuple sans aller fouiller dans son Histoire).

Et je dois dire que j’ai ADORE ! J’ai lu ce livre comme un petit bijou fragile, un bonbon dur que l’on garde sur la langue. Il m’a pris du temps, alors que je suis sûr que j’aurais pu le dévorer en une journée, uniquement parce que j’avais envie de comprendre, de m’imprégner et de vivre avec le personnage et ses émotions.

Des émotions, on en a beaucoup tout au long du livre. De très bonnes, car malgré tout, Zsunara fait de magnifiques rencontres et rencontre aussi bien souvent la chance, mais aussi des émotions plus dures, notamment lorsque Zsunara nous parle de sa solitude et de sa famille qui lui manque. A ces sentiments là, je me suis énormément identifiée, mais ne pensait qu’elle prime dans le livre. Fidèle, je pense, à sa culture et sa manière d’être, Zsunara positive tout au long de son récit, essayant à chaque instant de mettre en avance sa chance face au destin qui aurait pu être le sien.

J’ai aimé aussi les périodes d’attente et d’oisiveté, où le narrateur nous emmène avec lui dans les récits de ses journées, de ses démarches, de ses errances et de ses nombreux (et délicieux) repas. Ces moments de partage nous plongent véritablement dans le récit et dans l’attente des événements à venir, mais aussi nous permettent de percevoir en profondeur les émotions de celui qui les vit.

Ce livre n’est pas qu’un récit. C’est véritablement l’initiation, bien trop tôt et bien trop brutalement, d’un jeune homme à la vie, lorsque celle-ci prend pour lui une tournure inattendue, mais aussi l’aventure qui lui est donnée de vivre, et dont il essaye, avec un optimisme à tout épreuve, inspirant, de tirer le meilleur.

Je suis sortie de ma lecture très touchée. Mais surtout, avec une question à la bouche (et une invitation à l’auteur) : Qu’est-ce qu’il devient, ensuite, Zsunara ? Il me manque déjà.

Retour à la ligne

 » Qui n’a jamais rêvé d’inventer sa vie ? »

Retour à la ligne

En ce vendredi soir, avant de plonger au fond de mon lit avec un (bon) film d’horreur (le choix du jour est Possédée), voilà mon avis sur le petit livre de Julie Jézéquel, Retour à la ligne, publié en 2009, disponible en format poche, chez Pocket !

Un livre qui a pour moi était très rapide à lire, d’une part parce qu’il fait « seulement » 213 pages, mais aussi car, en amoureuse des livres, quoi de mieux que d’en lire un qui parle d’un écrivain ? En l’occurrence, il s’agit plutôt d’une écrivaine, Clara Tallane, qui après avoir été une scénariste reconnue pour la télévision, se retrouve éjectée de son milieu, suite à une vraie crise de nerfs (cette scène, les amis, c’est le fantasme de quand-on-veut-tuer-son-boss-mais-on-ne-peut-pas-parce-qu’il-signe-nos-paies). Avec son fils de 15 ans sur les bras, elle se résigne à devenir nègre. C’est alors que Bertrand Rosier apparaît, en lui demandant de lui inventer une vie. Et c’est ainsi que tout démarre ! L’histoire est intéressante. On a envie d’en savoir plus sur tous les aspects : la vraie vie de Bertrand Rosier, mais aussi la vie que lui invente Clara, mais aussi l’histoire de Clara, mais aussi l’histoire de son fils… Bref ! c’est court, mais intense ! On est facilement entraîné dans ce que l’on croit être un pur moment de divertissement. Mais non. La fin… C’est la seule chose qui m’a vraiment déçu ! Trop rapide, sans explication, elle laisse sans mot (après tout, c’est peut-être ce qu’on attend d’une fin ?!)

Pour les personnages, j’ai bien aimé Clara, indépendante mais aussi démoralisée par sa perte de travail, et surtout les énormités qu’elle peut commettre dans la vie (on s’identifie vite. Malheureusement.) J’aime beaucoup son fils, Léonard, et J’ADORE sa copine délurée, tendance ménage à trois et aucun complexe (non, là, je ne m’identifie pas. Heureusement.) Que dire sur Bertrand Rosier ? Si il était réel, je lui enverrai des chocolats, un nounours et un bon livre. Pauvre de lui. (là, par contre, on n’a pas envie de s’identifier. Non merci.)

C’est donc un 4/5 pour ce livre, que j’ai apprécié malgré une fin assez décevante ! Il m’a pourtant rappelé le très bon La vie commence à 20h10, que j’ai adoré, et que, je crois, va retourner dans ma Pile à lire, pour le plaisir !

Bonne lecture !